Réunis en colloque à Berne, hydrauliciens et spécialistes de la protection de la nature ont ouvert de nouvelles perspectives en matière de revitalisation des cours d’eau.
Réunis en colloque à Berne, hydrauliciens et spécialistes de la protection de la nature ont ouvert de nouvelles perspectives en matière de revitalisation des cours d’eau.
Depuis que la Confédération a édicté une interdiction d’épandre les boues d’épuration dans les champs, les responsables de leur exploitation ont choisi différentes façons de s’en débarrasser. L’une d’elles consiste à les déshydrater en les chauffant avec la combustion du méthane qui s’en dégage. Une solution attrayante mais qui présente encore certaines maladies de jeunesse. La Step de Gland en est l’exemple concret.
Bien que les rivières du canton du Valais aient vu la qualité de leurs eaux s’améliorer sensiblement au cours de ces dernières années, de nombreuses mesures seront encore appliquées allant dans le même sens. Cela passera par des raccordements, des extensions de stations d’épuration, la diminution des rejets industriels, l’équipement d’exploitations agricoles, des interventions au niveau des installations hydroélectriques, des renaturations et élargissements de cours d’eau ainsi que par la troisième correction du lit du Rhône.
L’actuelle station d’épuration des eaux usées du Haut Val-de-Ruz date de 2000. Elle traite les eaux d’une dizaine de communes et a l’insigne honneur d’avoir été homologuée au titre de Parc naturel de l’économie suisse. Après huit ans de bons services, retour et perspective sur une histoire pleine de retournements.
Inaugurée en septembre 2007, la station d’épuration des eaux de la Baroche est basée sur un procédé totalement naturel. Il en existe trois de ce type dans le canton du Jura, mais c’est la plus importante. Et elle fonctionne à pleine satisfaction de ses exploitants et usagers. Suivez le guide.
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