Face à la mobilisation des associations de défense des transports publics et des syndicats de la fonction publique, le Conseil fédéral renonce aux coupes claires dans le trafic régional.
Dans le cadre de son plan d'économies, le gouvernement helvétique envisageait en effet de resserrer les cordons de sa bourse dans le cadre des subventions accordées aux lignes régionales qui transportaient moins de 100 passagers par jour, contre 32 jusqu'ici.
Si cette mesure avait été adoptée, un septième des 1300 lignes régionales bénéficiant de ces aides auraient dû être abandonnées. Cela aurait obligé les personnes concernées à se replier sur des moyens de transport individuels motorisés beuacoup plus dispendieux en émanations de monoxyde de carbone, responsable des gaz à effet de serre.
La Confédération a donc choisi la voie de la sagesse en préférant miser sur la protection de l'environnement et sur la lutte contre le réchauffement climatique.






