Le conseiller fédéral a justifié la présence helvétique au sein du conseil d'administration du FMI.
Lors de l'assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI), Hans-Rudolf Merz a réaffirmé la position de la Suisse quant aux questions monétaires et financières internationales.
Il a notamment déclaré s'attendre à ce que la Suisse et son groupe de vote continuent d'être représentés à l'avenir au sein du conseil d'administration de l'organisation de soutien aux banques centrales nationales.
Le siège suisse n'est, selon lui, pas concerné par une éventuelle consolidation de la représentation de l'Union européenne (UE) au sein du conseil d'administration. Le groupe de vote de la Suisse se compose de pays qui, à l'exception de la Pologne, ne sont pas membres de l'UE. Depuis l'admission du Kazakhstan, le groupe de vote suisse comprend tous les pays d'Asie centrale.La revendication suisse de continuer à occuper un siège au sein du conseil d'administration du FMI se justifie notamment par l'importance de la place économique et financière de notre pays, par le rôle du franc suisse et par la contribution financière de la Suisse au FMI, a-t-il précisé.






