L'Union des villes suisses estime qu'il y a urgence à réaliser les investissements dans les infrastructures des transports. Elle vient de le répéter haut et fort.
La Confédération doit libérer les moyens nécessaires aux projets contenus dans les messages adoptés ce jour sur les programmes en faveur du trafic d’agglomération et pour l’élimination des goulets d'étranglement sur le réseau des routes nationales. L’Union des villes rejette catégoriquement tout moratoire sur les dépenses qui reporteraient ces programmes de plusieurs années.
Les infrastructures revêtent une importance majeure tant sur le plan économique qu’environnemental
Les projets retenus dans une analyse globale en faveur du trafic d’agglomération et pour éliminer les goulets d’étranglement sur les routes nationales sont importants et urgents. Leur réalisation permettra de raccorder efficacement les voies de transports, alors que les axes des agglomérations et le réseau routier souffrent actuellement de surcharges se répercutant sur tout le système des transports, avec les conséquences négatives que cela entraîne pour l’économie (coûts des bouchons) et la compétitivité de la Suisse.
Si ces projets sont une nouvelle fois reportés, les problèmes de transports pour l’économie, l’environnement et la société seront considérables dans les régions à qui le pays doit pourtant une grande partie de sa création de valeur. Marcel Guignard, maire d’Aarau et président de l’Union des villes suisses, affirme qu'un tel report serait contreproductif et nuirait à toute la Suisse, en péjorant sa compétitivité économique mais aussi sa qualité de vie.






